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lundi, 09 février 2009

Un seul mot pour qualifier L’Etrange histoire de Benjamin Button : bouleversant !


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Je n’avais lu aucune critique, m’étais interdit de visionner la bande-annonce, ni même de jeter un œil aux photos. De manière à ne pas être influencée, ni dans un sens, ni dans l’autre. Car treize nominations aux Oscars et 150 millions de dollars pour la réalisation, cela a de quoi mettre la pression. On s’attend à un chef-d’œuvre et on est déçu. Rien de tel pour L’Etrange histoire de Benjamin Button. Je suis sortie de la séance littéralement bouleversée.

Note :

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mercredi, 04 février 2009

Vous aussi, il vous tarde de connaître l'Etrange histoire de Benjamin Button ?

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L'Etrange histoire de Benjamin Button. Treize nominations aux Oscars, dont celui du meilleur acteur pour Brad Pitt, longtemps en tête du box-office américain,  120 millions de dollars de recettes depuis sa sortie, le  meilleur film de David Fincher d'après les journalistes, et j'en passe : entre le mystère qui entoure le film et le succès qu'il rencontre, difficile de ne pas être tentés. Jusqu'à l'affiche, qui éveille la curiosité. Si l'on y regarde de plus près, une version a été faite à l'endroit, avec Cate Blanchett, et l'autre à l'envers, avec Brad Pitt. Deux routes en sens inverse, deux vies qui se croisent mais s'éloignent.

 

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lundi, 11 août 2008

"Surveillance" laisse un arrière-goût amer

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Malsain. C’est le premier adjectif qui vient à l’esprit lorsque l’on sort de la séance de Surveillance, le premier film de Jennifer Lynch. Oui, la fille de David. Forcément, lorsqu’on a ce réalisateur pour père, cela doit être dur de s’extraire de son univers...

Note :

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vendredi, 07 mars 2008

Clovis Cornillac et Thomas Vincent

 
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Lundi soir, je me suis rendue à l’avant-première du Nouveau protocole, en présence du réalisateur et de l’acteur principal. Thomas Vincent, très à l’aise, répondait avec humour aux questions du public, dans une ambiance bon enfant. Quant à Clovis Cornillac, il a eu davantage de mal à se détendre – il faut dire que les commentaires négatifs ne manquaient pas concernant son interprétation d’Astérix ! Les deux hommes sont revenus sur la genèse du scénario et les choix effectués dans le film. Il sortira le 19 mars.
 
7a30b077924cbbf0352217fb525bf855.jpg Quelle est la part des faits réels et fictifs dans votre film ?
Thomas Vincent : L’histoire est une fiction. Le laboratoire pharmaceutique au cœur de l’intrigue n’existe pas. En revanche, tous les faits dont parlent Diane et William sont réels. Ils sont parus dans la presse.

Comment a réagi l’industrie pharmaceutique ?
Thomas Vincent : Elle a demandé à visionner le film. Elle n’a pas trop aimé la démarche mais elle ne peut pas faire grand chose (rires). Cependant, je ne fais pas partie de ces réalisateurs qui croient qu’ils vont changer la monde !

Ne craignez-vous pas que certains spectateurs ne fassent pas la part des choses ?
Thomas Vincent : Tout le monde sait que les médicaments soignent vraiment (rires). Pourtant, il existe certaines dérives. Pour rendre des entreprises rentables, on fabrique des maladies de riches qui n’ont pas vraiment lieu d’être alors qu’on devrait s’occuper des véritables maladies des gens.

Pourquoi avoir créé un personnage principal totalement ignorant ?6342f34443f3c2d246e3ac834a7466e1.jpg
Thomas Vincent : On voulait faire un film qui ouvre le débat mais sans viser un public restreint déjà acquis à notre cause. Il fallait donc un film dans lequel on entre rapidement. D’où le système du thriller avec des choses déjà vues. A partir de ces facilités, on pouvait entraîner les spectateurs vers quelque chose de plus inattendu.

Quel a été le planning pour faire le film ?
Thomas Vincent : En septembre 2005, Eric Besnard a écrit une première version du scénario. Il s’est documenté à partir de toutes les sources disponibles et a rencontré quelques "taupes" - qui ont notamment inspiré le personnage de William. En mars 2006, j’ai continué le scénario et travaillé sur le financement. De février à mai 2007, nous avons tourné. Et jusqu’à décembre 2007, nous avons réalisé le montage et les effets spéciaux.

45cb02218c15ef23686a40a2dc5289bb.jpgComment passe-t-on de Astérix au Nouveau Protocole ?
Clovis Cornillac : C’est le hasard des sorties ! De la même façon, j’ai terminé Scorpion un samedi avant d’enchaîner sur Astérix aux Jeux Olympiques le lundi (rires). Plus c’est loin, plus je prends du plaisir ! J’aime passer d’un univers à l’autre, pour ne pas avoir l’impression de reproduire quelque chose.

Pensez-vous passer de l’autre côté de la caméra ?103a893b8bd0b5aafd351a1f2f599028.jpg
Clovis Cornillac : Non, j’aurais beaucoup de mal. Je n’ai pas de goût ! Je n’ai aucune notion du cadre ou de la narration. Je ne me sens à ma place qu’en jouant. Le seul cas que j’imagine serait si j’ai une histoire qui me tient à cœur et que personne ne veut porter à l’écran. Je me sentirais obligé de réaliser le film.

jeudi, 06 mars 2008

Le Nouveau protocole

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Le bruit de la tronçonneuse couvre la sonnerie du portable. Raoul Kraft (Clovis Cornillac) finit par décrocher et apprend la terrible nouvelle : son fils vient de décéder dans un accident de voiture. Il quitte en trombe son exploitation forestière des Vosges pour authentifier le corps. C’est bien lui...

La gendarmerie conclut à un manque d’expérience qui l’a conduit dans le vide. Mais Diane (Marie-Josée Croze), une jeune femme venue de Paris, ne croit pas à la thèse de l’accident. En effet, le fils Kraft testait des médicaments pour un laboratoire pharmaceutique, dans le cadre d’un protocole expérimental.

Raoul décide de se rendre à Paris pour en savoir plus. Les événements semblent donner raison à la jeune altermondialiste. Cambriolages, poursuites ou encore agressions : ils doivent prendre la fuite. Sans pour autant délaisser leur enquête.

Le sujet du film de Thomas Vincent m’a intéressée. Il dénonce certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique – et les conditions dans lesquelles sont menés certains essais cliniques – à travers le regard d’un néophyte. Deux visions s’opposent : celle des altermondialistes ("vous n’êtes pas un patient mais une pathologie en devenir") et celle des médecins et pharmaciens ("dans un monde où les certitudes sont si rares, ne plus croire dans les médicaments reviendrait à ne plus croire en rien"). Une trajectoire proche de celle du Constant Gardener de Fernando Meirelles, avec Ralph Fiennes et Rachel Weisz.

Mais dans la veine du thriller politique (ou plutôt économique), j’ai préféré The Constant Gardener. S’il existe bel et bien, le suspense du Nouveau Protocole n’est pas assez présent. Je n’ai pas été suffisamment entraînée dans l’histoire pour m’identifier totalement aux personnages. Un manque à mettre sur le compte de la médiocre prestation des acteurs, et plus particulièrement de Clovis Cornillac. Il aurait gagné à mieux exprimer les émotions de Raul Kraft et à étoffer son personnage.

Un film qui séduira davantage les amateurs d’informations que de frissons.



Note : 5b6c9fd590e23acdee7ab3a8b32a8f72.gif5b6c9fd590e23acdee7ab3a8b32a8f72.gif3b691798c5a8b700636e386f8989b6c6.gif3b691798c5a8b700636e386f8989b6c6.gif3b691798c5a8b700636e386f8989b6c6.gif



  

 
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