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samedi, 22 novembre 2008

Les Brigades du Tigre : les incorruptibles de la Belle Epoque

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"Dorénavant vous serez des mobilards. Vous n’aurez plus qu’un devoir : assurer la sûreté de l’Etat. Vous croyez au flair, aux indics, aux tuyaux. Messieurs, le flair c’est pour les chiens, les tuyaux pour les plombiers. Vos armes ce sont la logique, la mécanique automobile, le pistolet automatique, la savate et par-dessus tout un sens moral irréprochable."

 

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mardi, 30 septembre 2008

Faubourg 36 : quand rêve rime avec naïveté

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Un faubourg de Paris, 1936. Pigoil, Milou et Jacky travaillent au Chansonnia, un petit music-hall, qui marche grâce à sa bonne humeur et son lot d’habitués. Jusqu’au jour où le sombre Galapiat ferme l’établissement, faute de recettes suffisantes. Commence alors pour Pigoil une phase de dépression, durant laquelle sa femme le quitte et son fils lui est enlevé. Mais l'élection du Front Populaire de Léon Blum fait naître les plus folles espérances. Les ouvriers du spectacle au chômage vont tenter de redresser ce théâtre qu’ils aiment tant. Avec l'aide d’une jeune et jolie femme, Douce. La vie ne sera plus jamais froide au Faubourg.

Note :

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mercredi, 24 septembre 2008

Faubourg 36, film très attendu

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C'est l'une des sorties les plus attendues de la rentrée : Faubourg 36, le dernier film de Christophe Barratier, célèbre pour avoir réalisé Les Choristes. Un film à grand spectacle mêlant théâtre, Front Populaire et casting de choix - Gérard Jugnot, Clovis Cornillac ou Kad Merad.

 

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vendredi, 07 mars 2008

Clovis Cornillac et Thomas Vincent

 
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Lundi soir, je me suis rendue à l’avant-première du Nouveau protocole, en présence du réalisateur et de l’acteur principal. Thomas Vincent, très à l’aise, répondait avec humour aux questions du public, dans une ambiance bon enfant. Quant à Clovis Cornillac, il a eu davantage de mal à se détendre – il faut dire que les commentaires négatifs ne manquaient pas concernant son interprétation d’Astérix ! Les deux hommes sont revenus sur la genèse du scénario et les choix effectués dans le film. Il sortira le 19 mars.
 
7a30b077924cbbf0352217fb525bf855.jpg Quelle est la part des faits réels et fictifs dans votre film ?
Thomas Vincent : L’histoire est une fiction. Le laboratoire pharmaceutique au cœur de l’intrigue n’existe pas. En revanche, tous les faits dont parlent Diane et William sont réels. Ils sont parus dans la presse.

Comment a réagi l’industrie pharmaceutique ?
Thomas Vincent : Elle a demandé à visionner le film. Elle n’a pas trop aimé la démarche mais elle ne peut pas faire grand chose (rires). Cependant, je ne fais pas partie de ces réalisateurs qui croient qu’ils vont changer la monde !

Ne craignez-vous pas que certains spectateurs ne fassent pas la part des choses ?
Thomas Vincent : Tout le monde sait que les médicaments soignent vraiment (rires). Pourtant, il existe certaines dérives. Pour rendre des entreprises rentables, on fabrique des maladies de riches qui n’ont pas vraiment lieu d’être alors qu’on devrait s’occuper des véritables maladies des gens.

Pourquoi avoir créé un personnage principal totalement ignorant ?6342f34443f3c2d246e3ac834a7466e1.jpg
Thomas Vincent : On voulait faire un film qui ouvre le débat mais sans viser un public restreint déjà acquis à notre cause. Il fallait donc un film dans lequel on entre rapidement. D’où le système du thriller avec des choses déjà vues. A partir de ces facilités, on pouvait entraîner les spectateurs vers quelque chose de plus inattendu.

Quel a été le planning pour faire le film ?
Thomas Vincent : En septembre 2005, Eric Besnard a écrit une première version du scénario. Il s’est documenté à partir de toutes les sources disponibles et a rencontré quelques "taupes" - qui ont notamment inspiré le personnage de William. En mars 2006, j’ai continué le scénario et travaillé sur le financement. De février à mai 2007, nous avons tourné. Et jusqu’à décembre 2007, nous avons réalisé le montage et les effets spéciaux.

45cb02218c15ef23686a40a2dc5289bb.jpgComment passe-t-on de Astérix au Nouveau Protocole ?
Clovis Cornillac : C’est le hasard des sorties ! De la même façon, j’ai terminé Scorpion un samedi avant d’enchaîner sur Astérix aux Jeux Olympiques le lundi (rires). Plus c’est loin, plus je prends du plaisir ! J’aime passer d’un univers à l’autre, pour ne pas avoir l’impression de reproduire quelque chose.

Pensez-vous passer de l’autre côté de la caméra ?103a893b8bd0b5aafd351a1f2f599028.jpg
Clovis Cornillac : Non, j’aurais beaucoup de mal. Je n’ai pas de goût ! Je n’ai aucune notion du cadre ou de la narration. Je ne me sens à ma place qu’en jouant. Le seul cas que j’imagine serait si j’ai une histoire qui me tient à cœur et que personne ne veut porter à l’écran. Je me sentirais obligé de réaliser le film.

jeudi, 06 mars 2008

Le Nouveau protocole

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Le bruit de la tronçonneuse couvre la sonnerie du portable. Raoul Kraft (Clovis Cornillac) finit par décrocher et apprend la terrible nouvelle : son fils vient de décéder dans un accident de voiture. Il quitte en trombe son exploitation forestière des Vosges pour authentifier le corps. C’est bien lui...

La gendarmerie conclut à un manque d’expérience qui l’a conduit dans le vide. Mais Diane (Marie-Josée Croze), une jeune femme venue de Paris, ne croit pas à la thèse de l’accident. En effet, le fils Kraft testait des médicaments pour un laboratoire pharmaceutique, dans le cadre d’un protocole expérimental.

Raoul décide de se rendre à Paris pour en savoir plus. Les événements semblent donner raison à la jeune altermondialiste. Cambriolages, poursuites ou encore agressions : ils doivent prendre la fuite. Sans pour autant délaisser leur enquête.

Le sujet du film de Thomas Vincent m’a intéressée. Il dénonce certaines pratiques de l’industrie pharmaceutique – et les conditions dans lesquelles sont menés certains essais cliniques – à travers le regard d’un néophyte. Deux visions s’opposent : celle des altermondialistes ("vous n’êtes pas un patient mais une pathologie en devenir") et celle des médecins et pharmaciens ("dans un monde où les certitudes sont si rares, ne plus croire dans les médicaments reviendrait à ne plus croire en rien"). Une trajectoire proche de celle du Constant Gardener de Fernando Meirelles, avec Ralph Fiennes et Rachel Weisz.

Mais dans la veine du thriller politique (ou plutôt économique), j’ai préféré The Constant Gardener. S’il existe bel et bien, le suspense du Nouveau Protocole n’est pas assez présent. Je n’ai pas été suffisamment entraînée dans l’histoire pour m’identifier totalement aux personnages. Un manque à mettre sur le compte de la médiocre prestation des acteurs, et plus particulièrement de Clovis Cornillac. Il aurait gagné à mieux exprimer les émotions de Raul Kraft et à étoffer son personnage.

Un film qui séduira davantage les amateurs d’informations que de frissons.



Note : 5b6c9fd590e23acdee7ab3a8b32a8f72.gif5b6c9fd590e23acdee7ab3a8b32a8f72.gif3b691798c5a8b700636e386f8989b6c6.gif3b691798c5a8b700636e386f8989b6c6.gif3b691798c5a8b700636e386f8989b6c6.gif



  

 
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