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lundi, 09 mars 2009

Je m’appelle Harvey Milk et je vais changer votre vie à jamais

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«Bonjour. Je m’appelle Harvey Milk et je suis là pour vous mobiliser.» Cette phrase, Harvey Milk l’a prononcée des dizaines de fois. Devant des foules d’homosexuels toujours plus nombreuses. A partir du début des années 1970, lorsqu’il s’installe à San Francisco et jusqu’au 27 novembre 1978, date de sa mort.

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vendredi, 14 novembre 2008

W : portrait rythmé mais peu incisif de George Bush

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Vous imaginiez George Bush en bon père de famille traditionaliste, effacé et hésitant, et menant une vie saine ? Pas vraiment. "W" est plutôt du genre déterminé, excité, spontané, amateur de boisson et de junk food. Ou, du moins, jusqu’en 1986, date à laquelle il affirme avoir trouvé Jésus. Une nouvelle naissance qui l’a mené au poste de gouverneur du Texas (1994-2000) et de 43e Président des Etats-Unis (2000-2008).

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mercredi, 29 octobre 2008

W. : Oliver Stone s'attaque à Bush

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Oliver Stone, spécialiste des films sur l’histoire américaine (Né un 4 juillet, JFK, Nixon), s'attaque cette fois-ci à un autre monument : George W. Bush. Décidemment, la fin de mandat du 43e président des Etats-Unis aura inspiré les réalisateurs. Portrait d'un homme passé du statut d'alcoolique notoire à celui de président de la première puissance mondiale...

 

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vendredi, 01 février 2008

No country for old men

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S’il y a un élément marquant du cinéma américain, c’est sa capacité à mettre en scène des psychopathes d’anthologie. Après Hannibal Lecter dans Le Silence des Agneaux, John Doe dans Seven ou encore le Zodiac, voici Anton Chigurh de No country for old men. Sa marque de visite ? Un pistolet à air comprimé et un fusil à pompe muni d’un silencieux. Un à un, tous les hommes qui croisent sa route sont froidement éliminés.

Désert texan, années 80. A la frontière mexicaine, Llewelyn Moss, interprété par Josh Brolin, découvre une valise de deux millions de dollars près d’une dizaine de cadavres. Tout porte à croire qu’il s’agit d’un règlement de comptes entre trafiquants de drogue. Ce que le cowboy ne sait pas, c’est que la mallette est munie d’un émetteur. Et qu’un tueur professionnel, joué par Javier Bardem, est bien décidé à récupérer le pactole.

Dans ce film des frères Coen, pas de course-poursuite à bord de voitures lancées à toute vitesse ou de gadgets de haute technologie. Seulement un cowboy débrouillard au flair aiguisé qui tente de semer un criminel aussi froid que méthodique. Entre les deux, un vieux shérif dépassé, joué par Tommy Lee Jones.

Au-delà des excellentes interprétations, le film dévoile une exceptionnelle photographie, aux lumières arides et au grain particulier, qui sublime l’épopée macabre. Et rend l’avancée du tueur captivante.

On regrettera toutefois la morale finale, longue et confuse, qui freine la nervosité du film.

Reste une excellente adaptation du roman éponyme de Cormac McCarthy. Les frères prodiges sont de retour.



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