Avertir le modérateur

lundi, 06 juillet 2009

Le dernier Woody Allen m’a laissée de marbre

19103742_w434_h_q80.jpg

Je ne sais pas ce qu’il se passe avec Woody Allen, mais je n’accroche plus. Cela me gêne, car j’ai vu la majorité de ses films, et j’en ai adoré une partie, mais là, non, ça ne fonctionne plus. Et je suis visiblement l’une des rares à proposer des critiques négatives de ces soi-disant chefs-d’œuvre, comme pour Vicky Cristina Barcelona.

Note :

Rating_star.solid.gifRating_star.solid.gifRating_star.empty.gifRating_star.empty.gifRating_star.empty.gif

 

 


19063648_w434_h_q80.jpgBoris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter.

Whatever works («Le tout, c’est que ça marche») m’a fait plus ou moins le même effet que l'avant-dernier film du cinéaste : sitôt sortie de la séance, même si je n’ai pas vraiment passé un mauvais moment, j’avais déjà oublié le film. J’ai bien ri à plusieurs reprises mais je n’ai ressenti aucune émotion. Whatever works m’a laissée de marbre.

Déjà, je déteste ce procédé que le cinéaste américain emploie fréquemment, à savoir lorsque le principal protagoniste s’adresse à la caméra. Tout au long du film, il prend à partie le spectateur sur un ton censé être humoristique, chose qui a le don de m’agacer au plus haut point. Cela m’empêche réellement de m’imprégner de l’histoire.

19079665_w434_h_q80.jpgEnsuite, j’ai trouvé lassant le cynisme et la tournure d’esprit de Boris, le héros du film. Sa façon de s’exprimer, avec un débit rapide et ininterrompu, m’a rapidement fatiguée. Sans compter les clichés que comprend le film : le génie irascible et misanthrope, la blonde gentille mais bébête, les deux qui tombent amoureux, les parents puritains et catholiques qui changent du tout au tout. Je sais bien que l’on est dans une comédie, mais je réserverais ce type de scènes au théâtre et non au cinéma – d’autant plus qu’un ou deux plans sont réellement flous et que la mise en scène est on ne peut plus plate. Dommage. Woody Allen devrait consacrer plus de temps à réaliser ses films.

 

Commentaires

Tu n'es pas la seule à ne pas avoir accroché avec les deux derniers films de WA. Mon voisin ne cachait pas qu'il s'était "fait ch...". Pour ma part, je n'irai pas jusque là, mais j'avoue que les 2 scénarii sont parfaitement linéaires.
Autant Pénélope Cruz et Javier Bardem "sauvaient" Vicky,... , autant Larry David n'est qu'un succédané de WA.
Intrigue pauvres, personnages plats, on essaie de nous vendre de grandes réflexions métaphysico-philosophico-psycho niveau BIBA (et encore, le supplément été). Mais ça ne prend pas.
C'est ce que j'appelle un film pour rien. On peut le regarder, mais on en sort sans rien.
Alors que Good Morning England...

Écrit par : Sylvain | lundi, 06 juillet 2009

Je n'ai plus vu de Woody Allen depuis que j'ai estimé que c'était devenu bien bavard.

Écrit par : claude | lundi, 06 juillet 2009

Chere vous, journaliste-dans-un-torchon-qui-menace-la-liberté-de-la-presse .
C’est en parcourant plusieurs blogs, que je me suis attardé un moment sur le votre pour lire avec stupeur et étonnement le contenu (l’absence de contenu) et la qualité (le manque de qualité) de votre critique.
Professeur en Audiovisuel, je projette par ailleurs d'écrire un ouvrage sur "la philosophie de Woody Allen". Permettez ainsi que j'émette une opinion.
Tout d'abord, je voudrais vous faire remarquer que "Whatever Works" ne se traduit pas par «Le tout, c’est que ça dure» mais "Du moment que ca marche". On notera ici l'analogie avec son film "Anything Else" où ce dicton faisait office de trame et de titre.
Autre remarque, si le protagoniste s'adresse à la camera c'est pour mieux par la suite donner la chute à sa farce (s'il en est une) sur la vision globale de son génie présumé. Choix technique justifié et intéressant puisqu'ainsi on pourra comprendre la mégalomanie du personnage qui ne peut se suffir des humains qui le fréquentent mais doit par ailleurs prendre à partie un public absent de l'intrigue.
Vous décrivez l'histoire, les liens entre les personnages et affirmer qu'il serait plus juste de transposer le tout au théâtre. Je crains que le seul théâtre que vous appréciez soit dit de « Boulevard ».
Le débit rapide et ininterrompu est caractéristique des œuvres de W.Allen. M. Allen en fait un atout, déambulant comme un philosophe antique dans les rues de Manhattan (votre faible esprit négligera cet anachronisme) privilégiant la malléabilité de la parole et on retrouve en lui le cynisme d'un Dio-géne ! (dont vous ne retenez que la gêne et non la subtilité de la réflexion).Enfin si M. Allen dresse des personnages-types presque cliché c'est pour mieux ruser et s'en détacher. D'ailleurs, il a préféré ne pas jouer le rôle de Boris.
Cher critique amateur, vous êtes un plébéien inculte et borné à la première lecture d'un film. Je suis navré face à tant de bêtises.
Revoyez toutes les œuvres de W. Allen, car si vous dites en connaître la majorité, j'en doute et m'étonne du peu de ponts que vous faites avec des films précédents son cycle britannique (seuls films de M Allen que vous devez avoir vu sans doute).
Un ultime conseil, il faut bannir le "Je" de vos critiques, on croirait lire un enfant surdoué de maternelle qui devrait être en classe de sixième et qui pontifie ses opinions par manque de grandeur.

Bien à vous.
Au fait,… quand nous reprenez un synopsis non écrit par vous, citer vos sources, plagieur du dimanche.

Écrit par : T-M COPPOLA | mardi, 07 juillet 2009

Eh bin, le prof d'audiovisuel n'a pas l'air content, tellement qu'il en éructe comme un coq !

Bouffi de suffisance l'illustre professeur inconnu signe " T-M Coppola " et déverse sa bile :

Greuu greuu toi pas toucher à woody greuuhh !

Le commentaire de la demoiselle aspirante journaliste manque peut-être de profondeur mais votre diplôme étatique vous donne-t-il le droit d'insulter cette personne ?
Non, sombre sire.

Votre modestie étant morte, paix à son âme, il se peut que votre égo vous étouffe un jour, faîte attention à vous.

L'humour du "mammouth" n'a pas de limite...

Écrit par : hub | mardi, 07 juillet 2009

Cher vous, pseudo-spécialiste-de-Woody-Allen-qui-croit-avoir-la-science-infuse, je m'attendais à ce qu'un pédant de votre genre vienne ici déverser son venin.

Je me contenterai de ne répondre qu'à quelques points de votre prose :

Effectivement, j'ai écrit, par erreur, "Le Tout, c'est que çe dure" au lieu de "Le tout, c'est que ça marche", qui est la traduction que donne le film, en VOST. Vous gagnez le point.

Je ne suis visiblement pas la seule à ne pas être d'accord avec vos explications, concernant le protagoniste qui s'adresse à la caméra ou son débit rapide. Mais sans doute, nous autres mortels, ne sommes pas à la hauteur du génie de vous autres, Woody Allen et T-M Coppola (!).

Concernant les films de Woody Allen, j'ai donc effectivement vu "Match Point", "Scoop", "Le Rêve de Cassandre" et "Vicky Cristina Barcelona", mais aussi "Manhattan", "Tout le monde dit I love you", "Harry dans tous ses états" et "Accords et désaccords". De grâce, épargnez-moi la tirade "ce n'est pas suffisant pour apprécier le dernier film de Woody Allen".

Quant à votre conseil sur l'emploi du "je", je pense être davantage en mesure que vous pour savoir s'il est approprié ou non. Je vous renvoie à la notion de blog, car visiblement vous ne semblez pas la connaître : il s'agit d'exprimer son opinion personnelle sur des sujets, dans des billets classés à l'image d'un journal de bord. Il ne s'agit aucun cas d'une critique qui paraîtrait dans un média - bien que nombre de journalistes se posent la question de l'emploi de la première personne.

Enfin, sachez que c'est vous qui menacez la liberté de la presse (même s'il ne s'agit pas de presse ici, mais d'un blog, je le répète), en n'acceptant pas une opinion contraire à la vôtre et en venant ici apporter vos arguments d'une manière agressive, pédante et suffisante, au lieu de chercher à élever le débat.

Je suis navrée face à tant de bêtise (oh, un autre plagiat !) et de suffisance. Surtout, ne revenez pas salir votre esprit supérieur sur ce blog.

Écrit par : Audrey | mardi, 07 juillet 2009

Madame,

Je reviendrez commenter ce blog aussi souvent, que vos critiques, que je découvre en même temps que votre blog me sembleront lacunaires. Sachez que j'accepte une opinion, quand elle se construit autour d'arguments forts, d'exemples et de réfèrences serieuses. Votre réponse très partielle à mon commentaire (sur les points les plus faciles) parle d'elle même.

Quand j'invoque la liberté de la presse, c'est pour dénoncer les trusts industriels qui développent une presse gratuite paresseuse d'inteligence et de serieux, une presse de moinde qualité. La qualité de la presse a un prix.
N'invoquer pas le fait que d'autres partages votre critique. Le nombre d'individus ne pesent pas dans la balance de la vérité. Voyez (c'est une provocation) le nombre d'allemands qui suivirent A. Hitler. Ils n'étaient pas dans le vrai mais bien en nombre.

Je vous laisse sur cette remarque : est-ce le 'génie' dont vous me targuer d'être (avec ironie) qui refuse les opinions contraires ou la journaliste du 20minutes qui vient de perdre la douce bulle de savon qui la protégeait des agressions exterieures à son petit milieu consensuel?

Si quelques remarques ont pu vous semblées insultantes, comprenez que j'en appellais plus à la provocation qu'à l'injure.
Je respecte en vous la journaliste, la femme, la blogeuse qui s'exprime mais je ne saurais respecter une opinion dégradante pour un travail (celui de M Allen) construit et pensé.

A bientôt d'échanger avec vous.

PS: Mon égo se porte bien, juste là, à la hauteur de ma personne...
Je signe et suis T-M. COPPOLA.

Écrit par : T-M COPPOLA | mardi, 07 juillet 2009

Ben, moi j'ai bien aimé .... Le personnage du vieux génie qui incarne le socialisme et le communisme .... C vraim ça .....!!!! Woody Allen a donné une bonne représentation de cet état d'esprit ......!!!!
Dommage que les dern phrases de la fin sont très intéressantes, mais j'ai un peu décroché, qq sec d'inattention, alors que les dern phrases st belles ....!!!!!!
Et puis cette jeune femme qui se marie avec un homme bcp plus agé aors qu'elle ne sait même pas si elle est vraim amoureuse ...... Elle "joue les infirmières" ..... Ce duo m'a aussi parlé ........ Il m'est bien familier ....!!!!!

Écrit par : Lola | dimanche, 12 juillet 2009

Je reviendrez commenter ce blog aussi souvent, que vos critiques
Je reviendrai - aussi souv que vos critiques.
qui développent une presse gratuite paresseuse d'inteligence et de serieux
intelligence, sérieux.
N'invoquer pas le fait que d'autres partages votre critique.
N'invoquez pas - partagent
Le nombre d'individus ne pesent pas dans la balance de la vérité.
ne pèse pas.
Je vous laisse sur cette remarque : est-ce le 'génie' dont vous me targuer d'être
dt vs me targuez.
Si quelques remarques ont pu vous semblées insultantes,
vs sembler.

HE HE ......!!!! Dommage pour une si belle langue ......!!!!!
LOVE,
XXX

Écrit par : Lola | dimanche, 12 juillet 2009

il est évident que depuis plusieurs années, à l'exception très notable de Match Point, WA n'accorde guère plus d'intérêt aux films qu'il fait.

Il nous pond 90 minutes tous les ans, ce qui lui assure un revenu régulier. Il sait que les critiques n'oseront plus s'attaquer à lui.

C'est devenu une institution, on s'emmerde dans ses films, mais on y va ( allait) espérant chauq e fois un sursaut.
En ce qui me concerne , après Vicky-Cristina, lamentable et grotesque, c'est fini, j'ai déjà donné.
Nous avons revu Annie Hall, une 1041° fois; regrets .

Écrit par : michel de paz | jeudi, 16 juillet 2009

Madame

je vous rejoins sur la plupart de vos critiques, et notamment sur la déchéance de notre ami Woody Allen.

j'ai conseillé votre blog dans le mien ( blog de Mdp et Gab ), et déplore comme vous le je m'en foutisme de WA . Il n'est qu'à entendre ses interviews pour se rendre compte du peu de cas qu'il fait de chacun de ses films à présent.

Nous l'avions tant aimé...

Écrit par : michel de paz | jeudi, 16 juillet 2009

Je partage votre avis sur le Woody de ces dernières années.. quelquefois distrayant mais plus du tout attachant.. Dommage que la presse continue de l'encenser uniquement sur sa réputation.. D'autres films sortis simultanément méritent davantage d'éloges et de salles de diffusion (je citerai particulièrement Still Walking, Départures, Tokio sonata...)

Gabrielle

Écrit par : gabrielle | jeudi, 16 juillet 2009

@lola : merci pour tes corrections, je n'avais pas osé.

Finalement, nous sommes de nombreux "plébéiens incultes"...
La majorité ayant toujours raison, je crois que les arguments du professeur ne parviennent pas à rivaliser avec le choix du public.
Finalement, le seul verdict est celui de la salle. Si les gens sont allés voir "Bienvenue chez les Ch'tis", c'est qu'ils ont aimé le film.
Si les gens ne vont plus voir WA, c'est qu'ils n'aiment plus ses films. Ce qui est dommage c'est que les critiques professionnels continuent de les encenser sans plus de discernement. Un commentaire à propos aurait pu être "réservé à un public de spécialiste" ou bien "attention, pour spectateurs avertis".

Écrit par : numéro 9 | jeudi, 16 juillet 2009

serait'il possible de penser que mr woody allen vielli ?

Écrit par : yenkel | samedi, 18 juillet 2009

...il s'épuise , c'est pas pareil! il aurait mieux fait de passer a autre chose
vieillir n'altere pas les facultées mentales(au contraire!) à moins cons se laisse vieillir (paroles d'un vieux!)

Écrit par : Gumbau Jacques | lundi, 20 juillet 2009

pas trop d'accord avec Lola
si les gens vont voir des films c'est souvent parce qu'ils espèrent voir un bon film, ou au moins passer un bon moment.
ils ont été gavés, matraqués de promos, télé, presse, etc...
la télé s'interdit de critiquer un film, vieux complexe de culpabilité vis à vis du ciné et participations de la plupart des chaînes dans la plupart des films, qui à terme seront programmés.
il faudrait savoir outre le nombre de gens qui vont voir un film, quel est le % de satisfaits, c'est un autre problème.
Pour en revenir à WA, c'est devenu une icône, lui il s'en fiche, il fait ses films comme d'autres lavent les bagnoles, il fait sont boulot.
Et nous on se fait (faisait) piéger à chaque fois.
Mais le vent de la révolte a sonné..tadaaam...!!
Finalement Marilyn avait eu raison de partir en pleine gloire...

Écrit par : michel de paz | mardi, 21 juillet 2009

Tout à fait d'accord avec vous, Michel de Paz, Gabrielle, Numéro 9, Yenkel et Gumbau (et merci Lola pour les corrections !). Ca fait plaisir de voir que l'on est nombreux à partager la même opinion, entre plébéiens incultes ;-) A l'exception de "Match Point", je me suis aussi rendue chaque fois pleine d'espoir, ces dernières années, aux projections des Woody Allen et en suis ressortie profondément déçue.

Écrit par : Audrey | mardi, 21 juillet 2009

Pour nous changer les idées ,la webmastrice est en déplacement à ALBI pour nous faire la review du "Le roi de l'évasion"
Felicitations, tres belle initiative estivale !

Écrit par : Gumbau Jacques | samedi, 25 juillet 2009

Je viens de voir le film. J'ai souri souvent, trouvé que la plupart des acteurs jouaient bien, apprécié la vivacité des dialogues; en revanche, pour la 1ère fois chez W.Allen, j'ai trouvé la charge anti-chrétienne et anti "Amérique profonde" un peu bêtement agressive. Ça tombe un peu dans la facilité, le cliché, et c'est dommage.

Écrit par : dominique | mardi, 25 août 2009

Ce pauvre T-M Coppola ne sait même pas écrire correctement en français et il a eu la suffisance d'énoncer une sotte remarque sur l'emploi de la première personne du singulier dans un blog!
Son agressivité navrante laisse à croire que son Quotient Intellectuel se situe entre l'huître et le bidet.
Quant à Woody, il avait sans doute besoin d'un peu d'argent...il est vrai qu'une si longue psychanalyse...

Écrit par : Pascal | jeudi, 27 août 2009

Ce déchainement d'appréciations et d'émotions me laisse pantois ??... Pour ma part j'ai rigolé sans arrêt et nous étions nombreux dans la salle à faire de même ...
WA est un bon musicien de jazz ....
Sa musique et ses films me conviennent bien; mais ça n'est que du jazz ... et du Woody Allen ...
Il y a de trés bons passages, d' autres moins réussis
Ne cherchez pas Stanley Kubrick........

Roger

PS Je regrette de ne pas comprendre l'américain...

Écrit par : roger nataf | lundi, 19 octobre 2009

Lors de mon vol Montréal Paris, le 27 octobre, j’ai regardé le dernier film de Woody Allen.
C’est un curieux film. Il agace. Très loin d’être l’un de ses meilleurs. L‘acteur principal semble une imitation de Woody Allen.
Serait-il trop vieux désormais pour assurer lui-même l’interprétation de son personnage? Le rôle principal est si tordu qu’il ne voulait peut-être pas le jouer réellement?
Mais dans ses habituels dialogues, toujours quelques perles qui valent le coût de réécouter les dialogues en version originale:

« Il n’y a rien qui puisse dépasser la vitesse de la lumière, alors le mieux est de se détendre. »

« Bien qu’un noir soit entré à la Maison Blanche, aucun taxi ne s’arrêtera pour un noir à New York. »

« Éden ? Même les gens qui y vivent n’en n’ont jamais entendu parler! »

« Un cliché est souvent pour certains la façon la plus claire de s’exprimer. »

« Il faudrait des camps de concentration de deux semaines pour les enfants afin qu’ils sachent de quoi l’humanité est capable. »

« Vous savez que pour avoir des enfants on a pas besoin d’un permis, alors que pour conduire, pour la pêche, la chasse, construire une maison… »

« Définition de l’entropie : c’est ce qui fait que l’on ne peut remettre le dentifrice dans le tube. »

« La vie n’a aucun sens, mais j’espère que ça ne gâchera pas votre journée. »

« Principe de Rosenberg : L’observateur influence l’expérience. C’est pour ça que faire l’amour devant un voyeur est si différent! »

« Les universités ne forment que des abrutis zombis illettrés. Mais, tout de même, certains gagnent à s’y inscrire! »

« L’univers se démantèle, alors pourquoi pas notre couple? »

Et la meilleure peut-être :

« Je n’ai jamais eu confiance aux gens. Il a fallu installer des chasses d’eau automatiques dans les toilettes publiques parce qu’on ne peut même pas avoir confiance aux gens pour la tirer. »

Écrit par : Pierre Roy | mardi, 03 novembre 2009

Merci Pierre Roy pour ces perles.
Moi je l'ai trouvé assez jubilatoire ce film. Boris Misanthrope qui parle à la caméra, c'est tout bon. Son suicide sur une medium aussi. C'est plein d'idées (et de clichés). C'est du WA tout craché. Sans être un coup de génie, on a vu bien pire. Allez soyez pas pisse-vinaigres...

Écrit par : Marc | lundi, 09 novembre 2009

The Heisenberg uncertainty principle is frequently confused with the "observer effect". The uncertainty principle actually describes how precisely we may measure the position and momentum of a particle at the same time — if we increase the precision in measuring one quantity, we are forced to lose precision in measuring the other. Thus, the uncertainty principle deals with measurement, and not observation. The idea that the Uncertainty Principle is caused by disturbance (and hence by observation) is not considered to be valid by some, although it was extant in the early years of quantum mechanics, and is often repeated in popular treatments.
wikipedia

Écrit par : Marc | lundi, 09 novembre 2009

Je n'ai pas vu son dernier film ,mais je vous trouve plutot dur avec ses derniers films... Il est certains que W.A a connu une evolution dans ses films, mais n'est ce pas simplement l'évolution de toute une époque? En tout cas woody allen nous offre toujours un spectacle de qualité ,il est certain qu'on ne peut élever "scoop" au rang de chef d'oeuvre mais c'est une comédie et meme une assez bonne comédie! Ne valant pas selon moi "burn after reading" des freres cohen.
Enfin je voudrai faire une remarque sur vos commentaire précédents et notamment sur hitler et bienvenu chez les ch'tis. Il ne faut pas tout melanger pour hitler si tant de gens ont suivis ,c'est par lacheté mais pas seulement, une experience tres connu mais dont le nom m'échappe pour le moment indique que lorsque l'on peut attribué la responsabilité sur une personne dont on peut admettre une certaine importance on est capable du pire ,meme de tué (j'ai retrouvé il s'agit de l'experience de Milgram)! Et dans ce cas précis ,il n'y a aucun rapport entre la situation présente et hitler! En effet nous sommes tous égaux devant notre écrans ,petits internautes amateurs :D
Enfin pour bienvenus chez les chtis je pense que le succes est surtout dus a une médiatisation bien trop importantes a mon gout parceque pour le coup, si il y a bien un flm dont on sort sans avoir evolué c'est bien celui la! Certes on peut sourire mais il n'y a aucune densité (narrative ou par les personnages).
P.S : notons que je parle ici de film "regardable" et non de blockbuster de serie ...Z ^^
sur ce bonne soirée et au plaisir !
(désolé pour les fautes d'orthographes :D)

Écrit par : grégoire | samedi, 21 novembre 2009

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu