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mardi, 07 avril 2009

The Review : Frost/Nixon, l'heure de vérité

 

Nouvelle Review, sur Frost/Nixon, l'heure de vérité. Un titre peu vendeur pour un très bon film de Ron Howard. L'histoire est très intéressante et les acteurs, Frank Langella et Michael Sheen, impressionnants !

Note :

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Commentaires

L'exercice est de mieux en mieux en ce qui concerne la Review en soi ,bien encore ;mais comment ne pas etre captivé par les deux soeurs ? et angoissé par la disparition de la "petite" à la moitié de la production?
On en oublie le film du coup ,tres bon film d'ailleurs .
Alors quesce qu'on peut dire ??? la chaise de bistrot qu'on aurait ne pas voir apparaitre ,enfin tout un tas de trucs qui nous éloignent du film -donc l'exercice se torpille ,dommage!!!! de toutes façons c'est la faute au cadreur ,les filles il faut les cadrer serré ,sinon on s'embrouille trop vite à les regarder!
il n'y a qu'un seul cadrage qui convienne a Audrey pour cet exercice sinon

Écrit par : Gumbau Jacques | mercredi, 08 avril 2009

..sinon... la suite c'est barrée ....et je m'en souvient deja plus ...
le cadrage ,ha oui le cadrage... ça devient le plus important -bon en dehors de ça je trouve qu'Audrey et sa soeur on de reelles qualités ...sa soeur ?oui sa soeur ...

Écrit par : Gumbau Jacques | mercredi, 08 avril 2009

Excellent, comme d'hab ! Néanmoins, demeure une interrogation : est-ce facile de rentrer dans la peau de Ron Howard ?

Écrit par : Vincent | mercredi, 08 avril 2009

Non ce n'est pas exellent parceque la forme *va finir par nous faire oublier le fond .
*et la forme n'est pas encore là ,tjs à cause du cadreur!
la blague de la grenouille nous montre comment Audrey ferait bien un petit stage en Italie pour apprendre a jouer de ses mains si elle veut nous faire rire...

Écrit par : Gumbau Jacques | jeudi, 09 avril 2009

Tiens je vais en rajouter une couche à la deblon qui a quitté Toulouse pour aller se perdre au nord de la Loire,si sa Review avait un tantinet lu ces quelques lignes ,on s'y serait retrouvé:

« You need to focus », tout est là. Frost / Nixon n'est affaire que de bascule de point. Au scénario écrit comme un match de boxe, métaphores à la clé, Ron Howard oppose une bataille focale, un mano a mano où il s'agit de rester net avant d'occuper l'espace. Pas question de délaisser le champ contre-champ, figure incontournable de ce genre d'exercice, simplement de le subordonner, d'enrouler autour un autre ressort esthétique. Il faut voir avec quelle acuité le cinéaste joue de la mise au point, comme il se sert du flou, d'un voile, pour relayer un genou à terre, du net pour souligner un assaut victorieux, de leur fluctuation en caméra portée pour mettre un plan en tension. Le tout sans effort esthétique apparent, avec une exigence de narration plutôt que de démonstration (pas de raideur poseuse à la Good night and good luck). Louvoyant en permanence entre point de contact et point de rupture, ce choix de mise en scène fait toute la valeur cinématographique de cette histoire à l'origine télévisuelle : en lieu et place du langage fixe, binaire, de l'entretien (caméra 1, caméra 3...), Ron Howard ouvre une deuxième dimension esthétique, plus volatile, plus photo-sensible, à l'affût aussi bien des regards que de leur traduction dans l'image.

Un peu comme dans le Fog of War d'Errol Morris, c'est dans ces fameux regards que se lisent l'essentiel du film. Dans celui du président d'abord, regard large, imposant, lourde porte blindée gardienne de secrets d'alcôves. Dans celui de l'animateur ensuite, regard plissé, mi-candide mi-meurtrier, prêt à percer la muraille d'en face d'un coup de laser. Un hiatus dans lequel la mise en scène se reflète à l'envi : dès qu'une paire d'yeux se fait fuyante, regarde littéralement dans le flou, l'autre devient réticule, garde l'adversaire bien net au centre de sa mire. Et vice versa. Jusqu'aux dernières séquences où l'un des deux l'emporte, focalise si bien son vis à vis qu'il le piège dans un gros plan. De ceux dont on ne s'évade pas. C'est là, alors que le roi est nu, les yeux dans le vague, que ce modeste Frost / Nixon dévoile le véritable centre de gravité de son échiquier d'images : au fond, il ne s'agissait pas de Nixon, encore moins de Frost, mais de ce « / » qui les sépare et suture. Comme une diagonale du flou.

Écrit par : Gumbau Jacques | jeudi, 09 avril 2009

Nixon traine tous les boulets possibles,il est pourtant "le président" qui a sorti les Etats-Unis du bourbier vietnamien et avec la manière (échec de l'offensive du Nord Vietnam en 1972).
Dites Audrey, elles sont toutes comme vous dans les milieux techniques du cinéma, ben sinon c'est meugnon,si,si!

Écrit par : claude | vendredi, 17 avril 2009

Les commentaires sont fermés.

 
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