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jeudi, 13 novembre 2008

La Fureur de vivre : quand la jeunesse veut brûler les étapes

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La Fureur de vivre. Encore un classique que je n'avais pas vu. L'histoire d'un adolescent qui se cherche et cherche à devenir un homme, dans les Etats-Unis des années 50. A l'époque, les bandes de jeunes délinquants essaimaient un peu partout dans le pays. Quand Jim Stark emménage avec ses parents dans une nouvelle ville, il va subir un parcours initiatique par l'un de ces gangs. Vingt-quatre heures d'épreuves potentiellement tragiques.

 


18858505_w434_h_q80.jpgLa Fureur de vivre est adaptée de l'une des histoires du réalisateur Nicholas Ray, The Blind run. Le film fut directement un succès aux Etats-Unis, la jeunesse se reconnaissant sur-le-champ. L'esprit de rébellion et l'amertume contenus dans le film y sont pour beaucoup. Mais aussi, bien sûr, le charme ravageur de James Dean - et de sa non moins jolie partenaire Natalie Wood.

Pour ma part, je ne me suis pas vraiment reconnue dans ce film. Déjà, je trouve qu'il a un peu vieilli : les comportements et le jeu des personnages me sont apparus un brin désuet - notamment cette voix larmoyante qu'emprunte à tout va Natalie Wood, de même que dans La Fièvre dans le sang.

J'ai tout de même passé un bon moment et découvert cette fameuse course de voitures au bord du précipice, plutôt stressante ! Un film à voir.

 

Commentaires

Bientot tu nous annonces que t'as pas vu "Geant" non plus "A l'est d'Eden" et comble ,que tu n'es jamais montée dans une "550 spider" ,on alucine !

Écrit par : gumbau | jeudi, 13 novembre 2008

2ailes à allucine ,houps!

Écrit par : gumbau | jeudi, 13 novembre 2008

Rien de tout ça effectivement.

Écrit par : Audrey | jeudi, 13 novembre 2008

Par contre on te trouve sur des blogs de cuisine étonnant,non?

Écrit par : gumbau | jeudi, 13 novembre 2008

Un film a voir pour avoir une connaissance des 50'S, de james dean, et blousons noirs, tel une preuve d'une époque révolu. (qui m'a fait un peu changer de X-men 2 diffusé une chaine concurrente)

J'ai enfin trouvé d'où venais cette scène légendaire de course de voiture au bord de la falaise, pour moi aussi mythique que celle de "bullit".

audrey ==> tu a quand même vu 1/3 de la filmographie de james dean, c'est déjà pas mal!

gumbay==> c'est pas le verbe "halluciner"? ;-)

Écrit par : carrot | jeudi, 13 novembre 2008

Dans le meme genre mais un peu moins niais il y a blackboard jungle en français graine de violence avec sydney poitier .

Écrit par : laurent | vendredi, 14 novembre 2008

La scene de la course de voiture existait deja dans d'autres films de seconde zone ,ainsi que celle où son concurrent s'accroche la sangle de manche de son blouson et reste prisonnier du vehicule -je dois pas avoir vu le film depuis les années 70 -hallucinant non? quelle memoire pépé ! Audrey etait surement pas née!! hallucinant !merci Carrot (c'etait une faute d'innattation? et de baclage)

Écrit par : gumbau | vendredi, 14 novembre 2008

j'ai plus de memoire ,mais pour savoir ,soit on demande à Terki sur
www.my-scripts.net/ soit on va directement fouiller sur : http://www.nanarland.com/video.php

Écrit par : gumbau | vendredi, 14 novembre 2008

Ce qu'elle a pas dit Audrey :c'est que Dennis Hopper est dans la distribution, dans le role de Gonn et son pere aussi .
-on dira qu'Audrey est une cachotiére.

Écrit par : gumbau | vendredi, 14 novembre 2008

il ya dans la fureur de vivre deux histoires: l'histoire d'amour naissante entre Jim et N Wood et une autre moins avouable entre Jim et Platoon. C'est la véritable trame du film, celle qui lui donne son aspect dramatique: le héros qui meurt à la fin est celui qui aime Jim. Double entrée et double langage habillés à travers des gestes et des paroles codés "tu étais son héros de la mer de Chine"!

Écrit par : david | vendredi, 28 novembre 2008

David: Oui mais le héros de la mer de Chine fait référence à la figure paternelle que Platon vient juste d'évoquer. Jim est à la fois un père, un ami et un amant pour Platon. Je trouve aussi que c'est ce qui donne son intérêt au film. C'est une amitié particulière dans laquelle Nathalie Wood apparaît presque comme une caution à une époque où on ne pouvait que sous-entendre l'homosexualité à défaut de pouvoir l'évoquer.
Gumbau: Dennis Hopper joue un rôle franchement secondaire. Il est là, d'accord, mais bon...

Écrit par : Crazyquill | dimanche, 05 décembre 2010

Les commentaires sont fermés.

 
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