jeudi, 15 mai 2008
Le Grand Alibi : quand humour et suspense font bon ménage
Marthe aime Philippe, qui aime Esther, qui aime Pierre, qui aime beaucoup de femmes, dont la sienne : Claire. Lorsque tout ce beau petit monde se retrouve dans la maison d’Eliane (Miou-Miou) et Henri Pages (Pierre Arditi), pour un week-end à la campagne, cela donne une situation explosive. Comme Agatha Christie sait si bien les créer.
Note : 









Le Grand Alibi, de Pascal Bonitzer, est très semblable aux deux derniers films inspirés des œuvres de la célèbre romancière anglaise. Comme dans Mon petit doigt m’a dit ou L’Heure zéro, les personnages sont décalés. Ils apprennent les meurtres avec un flegme déconcertant - comme si on leur annonçait que leur voiture était prête - se chamaillent à tout bout de champ et se mettent dans des situations inextricables.
C’est ce "surréalisme" que j’aime dans les adaptations modernes d’Agatha Christie. Et dont l’esprit me semble très différent d’un Crime de l’Orient-Express ou d’un Mort sur le Nil.
C’est ce "surréalisme" que j’aime dans les adaptations modernes d’Agatha Christie. Et dont l’esprit me semble très différent d’un Crime de l’Orient-Express ou d’un Mort sur le Nil.
L’organisation du film est classique (présentation des personnages, meurtre et enquête de la police) mais le suspense s’avère durable.
J’ai toutefois préféré les situations cocasses de Mon petit doigt m’a dit et l’unité de lieu de L’Heure zéro. Ainsi, dans Le Grand Alibi, les personnages s’éparpillent dans Paris après que le meurtre a été commis. Au contraire, je préfère sentir la tension qui grandit lorsque tous les suspects doivent rester sur la scène du crime le temps que la police fasse son travail.
Par contre, le couple Miou-Miou-Arditi m’a beaucoup plu, surtout elle, qui incarne à merveille son rôle. De manière générale, les dialogues sont très bons et très amusants. Au final, on passe un très bon moment !
J’ai toutefois préféré les situations cocasses de Mon petit doigt m’a dit et l’unité de lieu de L’Heure zéro. Ainsi, dans Le Grand Alibi, les personnages s’éparpillent dans Paris après que le meurtre a été commis. Au contraire, je préfère sentir la tension qui grandit lorsque tous les suspects doivent rester sur la scène du crime le temps que la police fasse son travail.
Par contre, le couple Miou-Miou-Arditi m’a beaucoup plu, surtout elle, qui incarne à merveille son rôle. De manière générale, les dialogues sont très bons et très amusants. Au final, on passe un très bon moment !
08:15 Publié dans Critiques de films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le grand alibi, agatha christie, pascal bonitzer, miou-miou, lambert wilson, valeria bruni-tedeschi












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