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jeudi, 01 mai 2008

Sans arme, ni haine, ni violence... ni succès

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Albert Spaggiari est un guignol. Du genre de ceux qui revêtent des perruques disco pour éviter d’être reconnus, crient leur nom à tue-tête alors qu’ils sont en cavale et risquent leur liberté pour une couverture de Paris-Match. Tout le contraire de ce que l’on attend d’un gangster : posé, discret, efficace.

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Pourtant, Albert Spaggiari a réalisé le "casse du siècle" : braquer 50 millions de francs à la Société générale de Nice, en 1976. Son plan ? Creuser depuis les égouts, guidé par un réveil placé dans l’un des coffres de la banque. L’"Idée", avec un "grand I, un D, un É et un E", comme il aimait à le rappeler.


Si le film de Jean-Paul Rouve est vraiment fidèle au personnage, je me demande comment Albert Spaggiari a réussi à échapper à la police pendant tant d’années. Une série de coups de chance j’imagine.

Quant à Sans arme, ni haine, ni violence, que dire sinon une forte déception ? Jean-Paul Rouve, qui interprète Albert Spaggiari en plus d’être réalisateur, n’est vraiment pas au mieux de sa forme. L’essentiel de son jeu consiste à prendre une voix nasillarde et sautiller partout. Alice Taglioni et Gilles Lellouche rattrapent le coup, sans toutefois réussir à rendre leurs personnages vraiment attachants.

Le seul intérêt du film m’est donc apparu dans son aspect historique. Et dans l’établissement d’une vérité : si Albert Spaggiari a fait le casse du siècle, il n'en est pas moins un guignol.

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